Le nautisme structure sa représentation à Concarneau

Ponton accueillant les Mini 6.50 à Concarneau

Les professionnels du nautisme de Concarneau créent leur organisation représentative. Stéphane Hébert, son président, nous explique la genèse de l'association et les principaux dossiers pour les entreprises de la plaisance dans le port finistérien.

Une association pour les professionnels de la plaisance à Concarneau

Le paysage portuaire de Concarneau a vu la naissance d'un nouvel acteur. Le Groupement des Professionnels du Nautisme de Concarneau a vu le jour au 1er trimestre 2020. "L'association a pour but de fédérer toutes les entreprises du nautisme utilisatrices du port : les chantiers de Trégunc comme IDBMarine et Marée Haute, les accastilleurs et équipementiers, le port à sec, la course au large avec Kaïros, Macif et le pôle d'entraînement des Mini 6.50 et les institutionnels comme l'INB et les Glénans" explique Stéphane Hébert, le gérant de Cornouaille Gréement, élu 1er président de l'association. Le bureau est complété par le chantier naval IDBMarine et le magasin Accastillage Diffusion Cap 190.

Une nécessité dans le contexte portuaire local

Le port de Concarneau regroupe toutes les facettes de la vie maritime, qu'il s'agisse de la construction navale professionnelle, de la pêche ou du transport de passagers vers les Glénan. Le nautisme et la course au large se développent avec l'arrivée de Mer Concept, la société de François Gabart. "Dans le contexte portuaire local, seule la plaisance et la course au large n'étaient pas représentées par une association. Il y avait une demande de la part des politiques d'avoir une seule entité comme échanger avec la filière. Le but est de faire remonter nos besoins auprès de nos interlocuteurs que sont le Syndicat Mixte des Ports de Pêche et de Plaisance de Cornouaille, la CCI et la Région Bretagne" indique Stéphane Hébert.

Manutention et aménagement du port

Géré par plusieurs entités, le port de Concarneau a fait l'objet de divers schémas d'aménagement. La plaisance entend y prendre sa part et l'association évoque plusieurs enjeux. "Nous avons besoin d'un port dynamique. Le 1er dossier sur lequel travaille l'association est la manutention. Il y a besoin d'une grue sur le port. On utilise actuellement une grue du port de pêche, mais ce n'est pas viable à long terme. La question est où et comment la mettre. Dans les dossiers en cours, on peut aussi citer la question de la station essence du port de plaisance, actuellement fermée. On s'intéresse au schéma d'aménagement du port dans son ensemble" conclut Stéphane Hébert.

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