Une fois le bateau sorti de l'eau, la qualité du calage devient un sujet essentiel pour les chantiers, les ports à sec et les propriétaires. Si les bers, les chandelles et les patins assurent l'essentiel du maintien, de nombreux professionnels utilisent encore des étais de chantier ou des renforts en bois pour compléter certaines configurations. Une pratique efficace, mais qui présente plusieurs limites en matière de manutention, d'ergonomie et d'adaptation aux formes de coque.
C'est dans ce contexte que Navalift lance son étai nautique, un système de renfort destiné au calage des voiliers et des bateaux à moteur.
Pourquoi le calage des bateaux nécessite souvent des renforts complémentaires
Le poids d'un bateau repose généralement sur plusieurs points d'appui répartis entre le ber, les chandelles et la quille lorsqu'il s'agit d'un voilier. Cependant, certaines configurations imposent des renforts supplémentaires. Une coque fortement tulipée, un bateau exposé au vent ou une zone de stockage soumise à des mouvements fréquents nécessitent parfois un point d'appui intermédiaire.

Traditionnellement, ces renforts prennent la forme d'étais de maçon, de poutres en bois ou de systèmes fabriqués sur place. Si ces solutions remplissent leur rôle, elles ne sont pas toujours adaptées à un usage nautique régulier.
Un équipement conçu spécifiquement pour les formes de coque
L'une des particularités de l'étai nautique réside dans son patin supérieur conçu pour épouser la forme de la coque. L'objectif est de répartir l'effort sur une surface plus large tout en limitant les risques de glissement ou de marquage.

À la base, un patin antidérapant assure le maintien sur le sol tandis qu'un système de réglage par vis permet d'appliquer ou de relâcher progressivement la pression.
Cette possibilité d'ajustement constitue un point important lors de la mise en place du calage, notamment pour adapter précisément la charge supportée par chaque point d'appui.
Deux versions pour les voiliers et les bateaux à moteur
Le système est décliné en deux modèles.

La version destinée aux bateaux à moteur affiche une charge utile de 2 tonnes pour une hauteur réglable comprise entre 93 et 150 cm. Son poids reste inférieur à 10 kg avec 6,65 kg annoncés.
La version voilier, conçue pour des coques plus hautes, offre une plage de réglage comprise entre 153 et 210 cm pour une charge utile de 1,5 tonne. Son poids atteint 7,65 kg.

Le poids, un enjeu important dans les chantiers nautiques
La manutention quotidienne des équipements de calage représente un poste souvent sous-estimé.

Les chandelles métalliques traditionnelles, les étais de chantier ou les renforts en acier deviennent rapidement pénibles à déplacer lorsqu'il faut intervenir sur plusieurs dizaines de bateaux.
Avec un poids inférieur à 10 kg, l'étai nautique se positionne dans la catégorie des équipements légers.
Cette caractéristique intéresse particulièrement les manutentionnaires, les responsables de ports à sec et les professionnels amenés à modifier régulièrement les configurations de stockage.

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