Sealegs : Les dirigeants confiants dans l'avenir du chantier naval

Sealegs affiche sa confiance en l'avenir

La direction du constructeur de bateaux amphibies Sealegs affiche sa confiance dans le futur de l'entreprise. Malgré la perte du procès face à Orion and Smuggler au tribunal d'Auckland et ses conséquences financières, le directeur général David McKee Wright confirme la pérennité de l'entreprise et prévoit des développements en France.

Sealegs soutenu par ses actionnaires dans son procès face à Orion

BoatIndustry rapportait le 7 mai 2020 l'injonction faite au pionnier de la construction de bateaux amphibies Sealegs par la Haute Cour d'Auckland à payer 402 000 $ de frais de procédure à Orion and Smuggler. La justice avait donné tort en août 2019 à Sealegs dans sa requête contre une copie de ses technologies. Selon les médias locaux, la décision pouvait mettre en péril la pérennité de l'entreprise. Dans un courrier adressé à notre rédaction, David McKee Wright, directeur général de Sealegs tient à rassurer les clients et l'industrie nautique. "Nous avons le soutien de nos principaux actionnaires et les ressources nécessaires pour faire face au paiement des frais de justice liés au procès que nous avons intenté à Orion et à son actionnaire chinois pour copie de notre technologie."

Un leadership maintenu dans les bateaux amphibies

Au-delà des capacités à faire face aux déboires judiciaires, la direction de Sealegs dresse un portrait favorable de la situation de l'entreprise. La société affiche des résultats positifs et l'année 2020/2021 s'annonce sous les meilleurs auspices. "Sealegs a réalisé sa meilleure performance financière depuis sa création lors de l'exercice 2019/2020 avec un chiffre d'affaires de 24 millions de dollars, ce qui fait de Sealegs, non seulement le pionnier du bateau amphibie mais aussi son leader mondial et de très loin. Notre carnet de commandes pour l'exercice 2020/2021 est tout aussi prometteur, malgré le Covid 19" précise David McKee Wright.

Canot Amphibie de la SNSM (Droits Réservés)

La société néo-zélandaise poursuit ses développements techniques et travaille sur une croissance industrielle. "L'ouverture d'une unité de production de bateaux en France est envisagée d'ici la fin de l'année 2020" précise le directeur général. L'Hexagone n'est pas un marché inconnu pour le constructeur des antipodes qui a entre autre déjà livré un canot amphibie, le SNS644, pour la station SNSM de la baie du Mont Saint-Michel.

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