Lorima et l'IMOCA, un partenariat réussi

L'accord d'exclusivité de Lorima avec la classe IMOCA apporte au fabricant de mâts lorientais tant sur le plan économique que technique. Quelques points essentiels...

Du volume assuré par les bateaux neufs

L'accord d'exclusivité signé entre Lorima et la classe IMOCA oblige tous les teams construisant un nouveau bateau à réaliser son mât chez le fournisseur lorientais. Il court jusqu'à 2021. En 2 ans, ce contrat a déjà induit la production de 10 mâts pour les 60 pieds de course. Avec encore une campagne de Vendée Globe d'ici à la fin du partenariat, le texte assure encore un volume d'activité à Lorima.

Une légitimité dans le refit

Si la classe n'impose le fournisseur que pour les bateaux neufs, l'expertise acquise donne à Lorima l'autorité nécessaire pour gagner également des marchés sur la conversion des bateaux antérieurs à 2014.

Garder une avance technique

Les IMOCA de dernière génération, dotés de foils, ont des comportements en mer différents des bateaux précédents. Les vitesses atteintes et les accélérations subies induisent une modification des contraintes de structure. Traditionnellement, le dimensionnement des mâts se faisait en considérant les efforts latéraux exercés par les voiles au près, sous grand-voile haute et solent. Pour les bateaux volants, il faut désormais considérer les effets longitudinaux d'une décélération brutale dans les vagues. Participer au développement avec le bureau GSEA Design, en charge des calculs, et mettre en œuvre les solutions techniques à ces nouveaux défis permet à Lorima de garder une avance technique sur la concurrence. Le bénéfice dépasse ici largement la classe IMOCA.

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Reportage : Lorima

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